Le choix d'être bien chez soi
Comment faire une surélévation de maison ?

Comment faire une surélévation de maison ?

La vraie différence, c’est quand vous passez de « j’aimerais plus de place » à « est-ce que ma maison peut vraiment le supporter ? ».

Une surélévation, ce n’est pas « rajouter un étage ». C’est modifier l’équilibre de votre maison : charges, structure, réseaux, toiture, règles d’urbanisme.

Tout le monde peut augmenter la hauteur de sa maison ?

Oui… si l’urbanisme l’autorise et si la structure suit.

Côté règles, Service-Public donne le cadre :

« Dès qu’on crée plus de 5 m², il faut une autorisation. Jusqu’à 40 m², on est souvent sur déclaration préalable, mais il y a des cas où ça bascule en permis (notamment si la création de surface fait dépasser certains seuils) »

Quelles sont les étapes d'une surélévation de maison ?

Sur une surélévation, Dubourg raisonne d’abord « faisable et durable » puis « beau et confortable ». C'est ce qui évite les mauvaises surprises.

 

1) Vérifier si vous avez le droit de monter

Avant même de parler plans : PLU, hauteur max, contraintes de façade/toiture, zone ABF, recul, voisinage.
Une surélévation peut être bloquée… ou autorisée sous conditions (pente, matériaux, teintes, alignement).

2) Faire un diagnostic structure

C’est la vraie bascule.

Il faut vérifier les murs porteurs / chaînages, les planchers, les fondations (si besoin) et la stabilité globale.

Sans ça, vous pouvrez dessiner le plus beau projet du monde : il sera peut-être infaisable ou hors budget

3) Concevoir le « bon » étage

Les surélévations ratées ont souvent le même point commun : l’escalier est pensé trop tard.
On conçoit d’abord l’accès (escalier), puis la circulation, la lumière naturelle, les rangements, l’équilibre façade/toiture…

4) L'administratif et le chantier

Selon la surface créée et le contexte, c’est déclaration préalable ou permis de construire (voir plus haut). 

Le point critique, c’est le temps « maison ouverte » (toiture déposée, aléas météo). C’est aussi là que le bois (et la préfabrication quand elle est possible) aide à sécuriser le planning.

Pourquoi le bois revient autant dans les surélévations ?

Parce qu’il répond au point n°1 : ne pas surcharger la maison existante.

En surélévation, vous ne partez pas d’un terrain vierge : vous devez composer avec une maison qui existe déjà (structure, fondations, contraintes d’accès, voisinage, PLU). Et sur ce terrain-là, le bois marque des points.

  • 28,5 % des extensions/surélévations résidentielles se font en bois, et l’ADEME explique cette surreprésentation par la légèreté du matériau, utile pour limiter les reprises sur l’existant.
  • 10 450 opérations bois en extension–surélévation (activité 2024, enquête publiée 2025) : il y a de l’expérience et de la filière.

Pourquoi choisir un constructeur local comme Dubourg ?

Chez Dubourg, on vous accompagne avec une méthode claire :

Analyse de faisabilité (règles d’urbanisme, contraintes du bâti)

Diagnostic et conception pour un étage vraiment utile (escalier, circulation, lumière)

Chantier maîtrisé : coordination des étapes, attention aux raccords et à l’étanchéité

Accompagnement de A à Z, avec un interlocuteur unique

Parlez-nous de votre maison et de vos objectifs : on vous dira rapidement si la surélévation est faisable et quelle approche est la plus adaptée. Contactez Dubourg pour une première étude de votre projet de surélévation bois.

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